Description
Découvrez Dead Man’s Hand : Reverent Johnson
Dead Man’s Hand est un jeu de figurines d’escarmouche qui se déroule dans l’univers du Far West. Il a été créé par l’éditeur britannique Great Escape Games. Le principe est simple : vous prenez le contrôle d’un petit groupe de personnages (souvent entre 7 et 10 figurines) et vous les lancez dans des fusillades dignes des grands classiques du western.
L’univers du jeu
Dead Man’s Hand s’inspire fortement du cinéma western, aussi bien des films hollywoodiens que des westerns spaghetti. Chaque joueur incarne une bande issue d’un archétype bien connu : les hors-la-loi, les citoyens armés, les représentants de la loi, les cowboys, les Mexicains rebelles, les Pinkertons… Chaque groupe possède ses propres caractéristiques, ses forces et ses faiblesses, ce qui permet de varier les styles de jeu.
Le système de jeu
Le système est rapide, nerveux, et centré sur l’action. Il utilise des cartes de poker pour gérer l’ordre d’activation, certaines actions spéciales, et des moments critiques dans les affrontements. Cette mécanique ajoute une touche de bluff et une vraie tension dramatique, comme si chaque duel pouvait basculer d’un instant à l’autre.
Une autre particularité du jeu, c’est son côté narratif : les scénarios sont souvent construits en trois actes, comme un film. Les événements du premier acte influencent le deuxième, et ainsi de suite. Cela donne des parties dynamiques, qui racontent une histoire avec un début, un développement, et une fin.
Ici, un homme est sa propre loi, et parfois sa propre armée. Cette boîte U.S. Cavalry Foot vous offre tout ce dont vous avez besoin pour rétablir l’ordre, ou l’imposer, dans les villes sans loi de Dead Man’s Hand.
Contenu:
Les exhortations du révérend Johnson sur les injustices de la vie à Dead Man’s Hand sont un véritable spectacle à voir ! À plusieurs reprises, il s’est lancé sans faiblir au cœur d’une fusillade ou pour défendre des gens victimes de la brutalité de certains hommes qui vivent dans la colonie ou y font escale. Johnson célèbre son office dominical hebdomadaire devant une assemblée nombreuse à « l’Église ». C’est lors de nombre de ces sermons qu’il s’est attiré les foudres de certaines personnalités influentes de la ville, des personnages qui ont pour habitude de se venger rapidement et cruellement.
Maquettes peintes par Paul Cubbin et Mark Wheatley.
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